Chauffeur VTC - complément de revenu - chauffeur TAXI - complément de salaire

        Le métier du VTC ou Taxi peut devenir un très bon complément de revenu


Après le travail, il enfile son costume de chauffeur de VTC :

Jean-Michel Meirim travaille dans une usine de Clermont-Ferrand depuis vingt ans. 

« Je répare les machines qui tombent en panne. » Huit heures d'affilée, en équipe de nuit ou du matin. « Je peux terminer ma journée à 14 h ou 15h ou au contraire avoir ma matinée de libre. »


Pas du genre à se tourner les pouces, l'agent de maintenance de 41 ans a mis son temps libre à profit. « Je suis VTC depuis un an et demi. C'est un copain qui m'avait parlé de ce nouveau statut. Je me suis formé pendant une semaine, j'ai passé l'examen que j'ai réussi après cela, j'ai demandé ma carte professionnelle à la préfecture et je me suis acheté une nouvelle voiture en leasing. »

J'ai pris une Skoda Octavia, l'investissement vaut le coup. Conduire des personnes à la demande, c'est plus que du beurre dans les épinards. « Ça ne double pas non plus le salaire, mais c'est intéressant. » Jean-Michel troque alors son bleu de travail pour une veste, parfois la cravate.


Des débuts tendus, Jean-michel se déplace sur la ville de Lyon car pour l'instant les applications sur lesquelles Jea-Michel travaille n'existent pas encore sur Clermont-Ferrand.

Ses clients prennent rendez-vous sur les applications du type Uber, Taxify, Chauffeur privé, Le Cab, AlloCab sur la ville de Lyon

Le prix (libre) est fixé à l'avance, en fonction de la course. « Je transporte aussi bien des hommes d'affaires à l'aéroport que des fêtards de retour de boîte de nuit. On peut aussi faire appel à moi pour des « missions » à la journée.

Pour monter à Paris, par exemple. L'été, je fais aussi les mariages. »

Jean-Michel Meirim croise parfois des sportifs, des stars de cinéma... « C'est ça, aussi, que j'aime bien dans ce boulot: discuter avec des gens que je n'aurais jamais rencontrés autrement. C'est pas le travail à la chaîne. »

Et la grogne des taxis, qui reprochent aux VTC une concurrence déloyale ? 

« Pour moi, il y a du travail pour tout le monde. D'ailleurs, il n'y a pas assez de taxis et eux mêmes travaillents avec les apllications car celles-ci le permettent.

Il fallait ouvrir ce métier à la concurrence, leur statut est aberrant. Après, je ne dirais peut-être pas la même chose si, comme eux, j'avais dépensé 130000 € à 180000 € dans une licence. »

À Clermont, après des débuts tendus, taxis et VTC ont appris à se côtoyer. 

« Il y a bien parfois des noms d'oiseau. Mais tant que les VTC respectent les règles - comme ne pas prendre des clients à la volée - je crois qu'on peut cohabiter. »

La situation est différente à Paris. « Là-bas, c'est vraiment chaud. Faut dire qu'avec les gros opérateurs VTC comme l'américain Uber (filiale de Google) et ses applications de géolocalisation Taxify, Chauffeur privé, AlloCab, LeCab, la concurrence est énorme.

C'est cette concurence accrue que la loi GrandGuillaume a régulée en 2017 et c'est très bien ainsi, la concurence est redevnue saine entre les Taxis et VTC et tout le monde se respecte maintenant, il y a même de plus en plus de Taxis qui travaillement avec les applications Uber et autres...